C'était l'été, ça ressemblait à ça.
Des photos pour se souvenir, et attendre... que ça recommence..
Des séries, issues de travaux personnels, d'envies momentanées...
16/03/2011
On passe son temps à vouloir en sortir...
On veut grandir. Et être une grande personne.
Puis, le reste de son temps à vouloir y retourner, retrouver ces sensations, ces odeurs.
Redevenir suffisamment petit pour s'y cacher.
Et ne plus grandir.
Par Stéphane Chalaye at 15:24
28/12/2009
...et quelques
Le froid... présent.
La lumière... aveuglante.
L'ambiance.... saisissante et envoutante.
Par Stéphane Chalaye at 07:58
14/10/2009
Définir en quelque mots...
S'imprégner. Gouter. Déguster. Écouter. Apprécier. Découvrir. Remplir. Vider. Discuter. Partager.
C'est tout cela en même temps.
Par Stéphane Chalaye at 08:07
08/07/2009
Une soirée au Théâtre Antique...
Pour une fois, pas de texte introductif, je m'en tiendrai aux images, seulement aux images.
No comment... tout est dans la légende...
Pas super envie de faire de pub pour ces artistes.
Par Stéphane Chalaye at 17:04
15/06/2009
La photographie c'est aussi ça...
Quand le numérique permet le temps d'un dimanche de ressusciter un procédé photographique peu connu....
Quand le cadre champêtre se prête à créer une ambiance de fête de fin d'un autre siècle....
Quand vous et moi prenons le temps d'attendre, d'attendre que le soleil
fixe une image, que le minuteur du laboratoire égrenne les secondes...
Quand chacun participe à la création de son portrait...
Quand des gens se retrouvent autour d'une photo et une seule, unique...
Une photo de famille qui restera fièrement accrochée sur un mur...
Ca donne ça....
Par Stéphane Chalaye at 10:51
15/05/2009
Je privilégie
de plus en plus le travail sur le lien.
La photographie est un
vecteur de transmission, entre les gens, entre les générations, à
travers le temps. Elle permet de poser un instantané, de figer ce
qui évolue autour de nous, en nous.
Et la
photographie évolue elle aussi.
C’est de
cette idée que cette série est née.
De l’évolution de la
photographie elle-même, de ce passage de l’argentique au
numérique.
Je ne me
veux pas nostalgique, tout au plus introspectif. Je veux
juste montrer ce qui a été, de la façon la plus simple qu’il
soit.
Ces photos sont techniquement neutres, seul le sujet compte,
pour ce qu’il est. Pour ce
qu’il est, mais au-delà de ça pour ce qu’il représente, ce
qu’il évoque, ce qu’il rappelle. Ce qu’il amène aussi comme
interrogations.
Qui a pu
utiliser ces pellicules ? Quelles photos ont pu être prises
avec ? Quand ont-elles été utilisées ?
Cette
approche esthétique du film argentique et de son conditionnement en
pellicule est presque muséale.
Cette série
a été réalisée avec un appareil… numérique. Pour affirmer le
lien et la continuité qu’il existe dans toute évolution.
Par Stéphane Chalaye at 14:22
21/03/2009
De l'observation du quotidien...
De ces petits riens qui font le temps qui passe.
De ce qu'on voit sans le regarder.
Par Stéphane Chalaye at 08:58
13/01/2009
Seul dans le noir.. ou presque
Paul Auster à Vienne. Oui vous avez bien lu. Trois étapes en France
pour la promotion de son dernier livre. Paris, Lyon... et Vienne. Une
seule séance de dédicace. Vienne.
Tome 1 - Mode lecture
C'est d'abord en pur amateur que je me suis précipité à la Librairie Lucioles
pour acheter le dernier livre de Paul Auster ''Seul dans le noir'' et
me le faire dédicacer. Je m'étais même préparé, comme tout bon fan, mon
petit speech en anglais pour lui dire en substance qu'il était une des
raisons qui me faisait aimer les livres et qu'il était pour moi une
source d'inspiration. Pas de bol, il parle français, et même bien. Du
coup on se retrouve tout con à finir pas sortir un quelconque
''....aaaa..aaaaaa... merci pour vos livres''. Pas glorieux mais bon...
J'ai quand même profité de la petite attente avant d'arriver à la table
de paraphe pour commencer quelques pages du livre. Je ne devrai pas
être déçu. Je m'y retrouve...
Je ne vais pas avoir la prétention de me métamorphoser, l'espace de
quelques lignes, en critique littéraire que je ne suis pas, et essayer
de vous convaincre. Juste vous dire pourquoi j'aime Paul Auster.
Tout simplement pour l'ambiance qu'il ressort de ses livres, parce que
j'aime New York, parce que j'aime certains aspects de la culture
américaine, parce que j'aime le regard qu'il a sur son pays, parce que
j'aime ces personnages banals et irréels mais tellement authentiques,
parce que j'aime ce qui est farfelu et ces histoires le sont. Parce
qu'à mon sens, il écrit la vie telle que je la ressens et la comprends,
simplement.
Au final, content d'avoir pu voir de mes yeux vu un auteur que
j'apprécie, content d'avoir pu assister à un évènement de cette ampleur
dans notre petite ville, qui ne fait pas que se reposer sur ces ruines
gallo-romaines. Et l'affluence était au rendez-vous, une ligne humaine
allant de la table de paraphe jusque dehors la librairie, jusqu'au pied
du Temple (ruine sus-nommée)...
Tome 2 - Mode prise de vue
Inévitablement je ne pouvais pas rester passif et j'avais forcément
fait le déplacement avec mon appareil. Quand je parle d'ambiance, Paul
Auster est une des références littéraire qui m'inspire (voir ma
biographie sur mon site pro).
Une fois les politesses d'usage accompli, demande d'autorisation de
photographier accordée sans problème (ce dont ne s'encombre absolument
pas la majorité des gens présents....ah, j'ai encore pensé à voix haute
?), je me jette dans la foule, tourne autour de Paul Auster, arpente la
librairie, coupe et recoupe la file d'attente, observe, scrute, attend,
prend de la hauteur, m'accroupis.
Bref... tout ce que j'aime.
Merci et bravo à toute l'équipe de la Librairie Lucioles pour avoir pu nous proposer ce moment.
Par Stéphane Chalaye at 17:00
23/10/2008
... ben on n'a pas le choix, faut le boire
Retour en image sur la version 2008 de la fête des vins nouveaux à la
Maison Guigal. Histoire de ne pas rompre avec la tradition.
Par Stéphane Chalaye at 10:33
03/07/2008
L'Afrique à Vienne
J'ai eu la chance de pouvoir assister à la soirée Afrique de Jazz à
Vienne, qui plus est avec une accréditation photographe. Et avec du
lourd au menu. Un griot - de père en fils depuis 12 générations - et
celui qu'il appelle son maître. Le tout ponctué, en plein entracte - a
se demander si c'était pas préparé par les organisateurs - d'une bonne
nouvelle diffusé sur les écrans du théâtre. Ingrid était libre.
Pour une fois je vous livre les photos sans légende. J'ai voulu axer la
série sur l'ambiance. Vous trouverez en vrac tout ce que j'ai pu
ressentir depuis le bord de la scène puis du haut des gradins, avant de
finir au Club de Minuit. Avec des gens qu'on rencontre pour un soir,
certains qu'on retrouve. Le tout dans une ambiance toute africaine.
Pleine de rythme, de couleurs, de joie contagieuse, d'envie de plus
s'arrêter.
PSsss : Madame sur la deuxième photo... si vous vous reconnaissez, ou
si quelqu'un vous reconnait, et que vous voulez que je retire l'image,
ça sera fait rapidement. C'est juste que je trouvais ce sourire joli,
mais je n'ai pas pu avoir le temps d'aller vous demander
l'autorisation...
Par Stéphane Chalaye at 13:30
20/05/2008
Retour au calme
Après une semaine agitée pour mon blog, après beaucoup de visites pour
la précédente galerie, voilà de quoi redonner un ton plus graphique,
plus abstrait au contenu photographique de cette fenêtre sur le monde.
Ceux qui me connaissent savent à quel point j'aime ce genre d'images.
Chacun y voit ce qu'il veut.
Chacun en fait ce qu'il veut.
Reposant ou intrigant... Chiant ou fascinant.... c'est à vous de voir
Par Stéphane Chalaye at 14:24
13/05/2008
Vizir officiel au pays du jazz et des Allobroges
Quelque soient ses opinions politiques, quelques soient les sentiments
que l'on puisse avoir à l'égard du Président de la République, une
visite de cette ampleur ne peut laisser insensible. Qui plus est quand
il s'agit d'une personnalité travaillant autant son image médiatique.
Il fallait que je sois là...
Le site officiel de l'Elysée donnait le programme suivant :
- 11h : visite de l'usine Yoplait à Estressin
- 12h : intervention sur la modernisation de l'économie à la Salle des fêtes de Vienne
- 13h : départ de Vienne
Mon emploi du temps ne me laissait que le créneau 12 / 13... soit, j'en serai.
Je savais qu'être au milieu de la foule ne m'intéressait pas forcément,
je voulais trouver une approche différente... et j'ai eu de la chance
(merci Laurent...).
La suite de l'histoire en images, et en texte.
Je précise quand même que tous les personnages à qui il est fait
allusion sur les photos ne sont pas fictifs et les connaisseurs de la
vie du pays Viennois reconnaitront moult acteurs économiques,
politiques et photographiques locaux bien connus.
Par Stéphane Chalaye at 16:54
07/05/2008
Et si le petit Poucet n'avait jamais eu de caillou...
Pas de repères...
Une alternance de vert et de marron...
Un frémissement qui glisse depuis les feuilles...
L'obscurité qui vient...
Une présence ?
Par Stéphane Chalaye at 17:35
17/04/2008
Ou comment parler en un seul mot de plusieurs concepts
L'inspiration est une chose bizarre. Je me suis fait cette réflexion ce
soir en travaillant sur une série architecture et sans arriver à ce que
je voulais... Sans rentrer dans d'évasives notions de prédisposition à
la créativité, de rapport au monde différent ou de sensibilité
exacerbée, je me suis juste dit que ce que l'on appelle l'inspiration
est très dépendant de nos humeurs.
Est-ce du au mal de tête que je traine depuis deux jours, au visionnage
déprimant d'une oreille (nouveau concept) des reportages de Envoyé
Spécial sur l'exploitation du pétrole canadien et sur l'exode des
africains vers un monde supposé meilleur, au chat qui miaule sa mère
parce que j'ose le faire dormir dans le garage ?
Toujours est-il que dans la foulée j'ai eu besoin de voir des couleurs,
de voir plus flou aussi et j'ai croisé tout ça avec une autre série en
cours pour aboutir à un mélange déconcertant de compositions florales
et décompositions architecturales...
Par Stéphane Chalaye at 17:45
14/02/2008
J'ai découvert récemment sur le site de Questionsphotos.com un article
sur la manière de simuler un rendu Holga et Polaroïd sous Photoshop.
Bien qu'adèpte du ''je pense ma photo avant de la prendre et j'utilise
l'appareil correspondant à mon émotion'' plutôt que du ''je prends une
photo et je regarde ensuite ce qu'elle donne en lui appliquant 652
filtres différents'', je me suis dit en lisant cet article que ça
valait le coup de voir ce que donnait cette simulation, moi grand
adepte de Holga devant l'éternel.
Je charge donc le script sous Photoshop et commence donc à faire des
essais. Le résultat est bluffant, on s'y croirait et je félicite ici
l'auteur (Maximilian Jaenicke).
Par contre, y'a rien à faire, vous m'enlèverez pas de l'idée que tout
ce qui se passe avant la photo en elle-même me manque. Se saisir
d'Holga, l'ouvrir, mettre la bobine, refermer le boitier (en priant
qu'il soit toujours aussi peu étanche) et puis... surtout... penser
Holga.
J'en viens (enfin) au sujet principal du billet. J'en ai
profité aussi, du coup, pour tester le rendu Polaroïd. Je me suis
toujours dis que je m'y mettrais un jour parce que ce concept me plait.
Un seul original qui est en même temps la photo, un rendu poétique
pouvant se prêter à beaucoup de sujets, la possibilité d'écrire sur le
bord inférieur et d'allier ainsi le texte à l'image, bref de nouvelles
perspectives de création pour moi et mon oeil impatient.
J'ai fait beaucoup d'essais ''numériques'' grâce à ce script Photoshop
jusqu'à être prêt à franchir le pas et devenir un vrai Polaroïdovore.
Et puis la nouvelle tombe, relayée par tous les magazines
photos, sites spécialisés, blogs persos d'amoureux de l'image. Même par
Le Monde qui y consacre un article.
La firme Polaroïd arrêtera l'année prochaine la production du film
développement instantané qui a fait sa renommée pour se recentrer
(c'est le terme markéting) sur les écrans plats et la photo numérique.
Tout en fermant deux usines et licenciant la moitié de son personnel au
passage...
Je ne me mettrais donc jamais au Polaroïd, je ne vais pas m'acheter un
appareil maintenant et me ruer sur les derniers stocks de films
produits. Je préfère les laisser aux pratiquants assidus, à ceux qui
voient en Polaroïd, à ceux pour qui c'est un instrument de création et
d'expression. Et ils sont nombreux...
Je vais donc continuer à me servir de Photoshop en respectant au
maximum le concept du Pola; même si je ne connaitrais jamais la
sensation physique du film et de l'appareil... si je ne connaitrais
jamais ces quelques secondes d'attente avant de voir sortir la photo de
l'appareil.
Pour revenir à ma conception de la photographie évoquée au tout début,
je me rends compte que de plus en plus... on n'aura plus le choix. Tout
le processus de création se passera après la capture de l'image et non
plus avant.
Il faut peut être que que je me dépêche de profiter de Holga avant que
ce ne soit au tour du bon vieux film 120 en rouleau de disparaitre.
Pour vous laisser sur quelques photos, voici un petit échantillon de la
série sur laquelle je voulais travailler avec un Polaroid. Ça pourrait
s'appeler ''Saynètes de leur vie quotidienne légendées par un papa qui
n'a pas grandi''.
A voir si je continue ou pas...
Par Stéphane Chalaye at 13:17
02/02/2008
1 an // 12 mois // 365 jours
Et oui, un an que j'ai inauguré cette nouvelle version de mon site, que
je suis passé au blog photo, comme des milliers d'autres internautes un
tantinet débrouillard.
Ce n'est pas de l'auto congratulation. Pas du tout, c'est juste pour dire merci à tous mes visiteurs.
Je viens de franchir au mois de janvier la barre des 50 visites par
jour. Ce n'est pas que je m'étais fixé d'objectifs, mais ça fait
plaisir. Du coup je me suis penché un peu plus en détail sur les
statistiques d'accès au site et l'évolution sur les derniers mois.
Et je me suis rendu compte que la fréquentation s'était fortement
internationalisée depuis quatre mois. Même si elle reste
essentiellement nationale j'ai de plus en plus de visiteurs du Mexique,
du Panama, du Chili et d'Argentine surtout !!! J'ai même reçu un mail
de complimientos de un chico de Buenos Aires...
Je peux aussi suivre à la trace mes expats préférés... Faut dire que
des visites de Turquie, de Côte d'Ivoire et de Nouvelle Calédonie, ça
fait classe (faut se bouger les Thaïlandais...).
C'est aussi très instructif de voir quels mots clés tapés dans les moteurs de recherche m'amènent des visites...
Mais à part ça ?
Mis à part quelques résolutions prises pour l'année à venir (au moins
une galerie par mois ET rajouter une page chiante sur les mentions
légales pour ceux qui s'amusent à piquer des photos sans rien dire et
les utiliser sur leur site mais que je peux quand même le savoir...) et
pour pas faire trop de blabla il y a quand même des photos qui suivent.
Sinon ça serait pas un blog photo.
Juste une petite série sur... je dirais... les coulisses de la création. Comment ça marche dans ma tête en 7 étapes.
Par Stéphane Chalaye at 11:06
22/01/2008
Entre le 11 septembre et Katrina...
Une photo n'est jamais figée. Une photo vit, grandit, change avec nous.
J'ai fait ces photos il y a près de 5 ans lors d'un voyage aux
Etats-Unis, avec Papa et Petit Frère, sur un trajet suivant le cours du
Mississippi, depuis St-Louis jusqu'à la Nouvelle Orléans.
C'était peu de temps après le 11 septembre. L'émotion était encore symboliquement présente, palpable; c'était le temps où les french fries étaient devenues les freedom fries, où la France et ses représentants n'avaient pas bonne presse.
C'était peu de temps avant le passage de Katrina, avant que les flots
ne recouvrent une grande partie de la Nouvelle Orléans et ses quartiers
les plus pauvres, pour ne laisser que ruines et tragédies humaines en
se retirant.
C'est cet entre-deux que j'ai ressenti en ressortant mes planches
contact et en les visionnant il y a quelques jours. Je n'avais jamais
pris le temps d'exploiter ces images jusqu'alors (... et je me dis que
j'ai peut être bien fait d'avoir attendu).
Je me suis remémoré ce road-trip en voiture, je me suis rappelé des
deux albums de Marc Knopfler que j'avais acheté et que je passais en
boucle. Je les ai ressorti et reécouté en travaillant sur cette série.
Une chanson ressort plus que les autres et traduit ce ressenti dont je
parlais plus haut.
Je vous invite d'ailleurs à l'écouter, si vous l'avez, en regardant les photos.
Marc Knopfler - What it is (Album Sailing to Philadelphia)
...
Everybody's looking for
Somedbody's arms to fall into
And it's what it is
It's what it is now
...
La musique ajoute une autre dimension aux images, qui ici me paraît
nécessaire. Comme une distance pour mieux saisir un instant précis.
Et pour compléter le couplet je me dis peut être que It's what it will always be... sans savoir si je dois en faire une affirmation ou une question sans réponse...
Par Stéphane Chalaye at 13:44
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